Coupe et coiffage
Coupe femme, homme et enfant, shampooing, brushing et coiffage. Le coiffage fait partie du geste : une coupe se juge sèche, en mouvement, pas mouillée sur le fauteuil.
Nîmes · 1 rue Jean ReboulSalon de coiffure
Un salon de coiffure sur le parvis des arènes, où l’on coiffe femmes, hommes et enfants entre des toiles d’artistes de la région. La couleur y est la spécialité de la maison depuis l’ouverture.
★ 4,5 sur 296 avis GoogleDu mardi au samediAvec et sans rendez-vous

Le salonL’entrée, sur le parvis
La maisonCe qu’on y trouve
Le mur de brique est peint en noir, les toiles sont grandes et colorées, le mobilier est ocre. Le salon accueille régulièrement des artistes de la région et accroche leurs œuvres au mur : on s’assoit dans un lieu qui change, pas dans un décor figé. La musique y est électro, l’accueil sans cérémonie.
Loïc, Flora et l’équipe reçoivent du mardi au samedi. On peut pousser la porte sans avoir prévenu — le salon prend des clients sans rendez-vous — mais le nombre de places disponibles dépend du remplissage de la journée. Pour une couleur ou un balayage, qui occupent un fauteuil longtemps, la réservation en ligne reste la seule manière d’être certain d’avoir sa place.
La couleur est la spécialité affichée de la maison. Tout commence par un diagnostic, jamais par un nuancier.


Au salonFemmes · Hommes · Enfants
Coupe femme, homme et enfant, shampooing, brushing et coiffage. Le coiffage fait partie du geste : une coupe se juge sèche, en mouvement, pas mouillée sur le fauteuil.
Coloration d’ensemble, reprise de racines, gloss et patine. La spécialité affichée du salon depuis son ouverture.
Les techniques d’éclaircissement partiel, celles qui poussent sans faire de trait net et demandent le moins d’entretien.
Lissage de longue durée, pour discipliner un cheveu qui frise ou gonfle. Un protocole qui s’entretient et se prépare.
Diagnostic, shampooing, massage du cuir chevelu, masque. La partie qu’on croit accessoire et qui décide de la tenue du reste.
Taille et mise en forme de la barbe, en complément de la coupe homme.
Mariages, cérémonies, invitées. Une coiffure qui doit tenir douze heures ne se travaille pas comme un coiffage du samedi.
Pose d’extensions pour allonger ou densifier, en plusieurs teintes.
Les tarifs et les durées sont affichés au salon et détaillés au moment de la réservation en ligne : ils dépendent de la longueur, de la densité et de l’état du cheveu, et ne se résument pas à une grille.
La couleurTrois techniques, trois entretiens
Balayage, mèches, coloration : ces trois mots désignent trois gestes différents, qui ne tiennent pas le même temps et ne demandent pas le même suivi. Voici ce qui les sépare vraiment.
01
Toute la longueur, une seule teinte
Une coloration dépose un pigment sur l’ensemble de la chevelure, racine comprise. C’est la seule technique qui couvre vraiment les cheveux blancs, parce qu’elle traite le cheveu au moment où il sort du cuir chevelu.
Elle se décline en deux familles. La coloration d’oxydation, dite permanente, ouvre légèrement l’écaille du cheveu pour y loger le pigment : elle tient jusqu’à ce que la repousse la trahisse. La coloration ton sur ton, sans ammoniaque ou faiblement dosée, se contente d’enrober le cheveu : elle s’estompe lavage après lavage et laisse une démarcation beaucoup plus douce.
Le point qu’on découvre en salon : une coloration ne peut pas éclaircir un cheveu déjà coloré. Le pigment ne s’enlève pas avec du pigment. Passer d’un brun coloré à un blond demande une décoloration, c’est-à-dire une autre opération, un autre temps et un autre budget.
02
Des sections nettes, prises à la racine
Les mèches sont prélevées section par section, au peigne, puis isolées dans un papier aluminium avec le produit éclaircissant. L’aluminium retient la chaleur et empêche le produit de toucher le reste : le résultat est franc, régulier, et démarre à quelques millimètres de la racine.
C’est la technique la plus lisible et la plus contrastée. C’est aussi celle qui demande le plus de suivi : parce qu’elles partent d’aussi haut, les mèches créent une ligne de démarcation visible dès que la repousse atteint un centimètre ou deux.
On les choisit quand on veut de la lumière franche, un contraste marqué, ou quand il faut éclaircir vite et beaucoup. On les évite quand on n’a pas l’intention de revenir tous les deux mois.
03
À main levée, sans démarcation
Le balayage se pose au pinceau, à main levée, en surface de la chevelure, en évitant délibérément la racine. Le produit est déposé plus léger en haut et plus appuyé vers les pointes, de façon à imiter la manière dont le soleil éclaircit vraiment des cheveux.
Il n’y a pas de ligne. C’est là toute la différence avec les mèches, et c’est ce qui explique son succès : un balayage qui pousse ne devient pas laid, il devient simplement plus discret. On peut le laisser vivre plusieurs mois sans que rien ne signale qu’il faudrait y retourner.
En contrepartie, le balayage éclaircit moins vite. Sur une base foncée, passer à un blond clair demande souvent deux ou trois séances espacées, et non une seule. Un coiffeur qui l’annonce dès le premier rendez-vous rend service ; celui qui promet le résultat en une fois abîme la matière.
VenirCentre-ville de Nîmes
Le salon est au 1 rue Jean Reboul, à 30900 Nîmes, à l’angle de l’esplanade des arènes. En sortant, l’amphithéâtre romain est à cent mètres, le Musée de la Romanité en face, la Maison de la Région Occitanie juste à côté. C’est un repère que tout Nîmois connaît : on ne cherche pas l’adresse, on cherche les arènes.
Le quartier est piéton et dense. Mieux vaut viser un parking couvert du centre plutôt qu’une place en surface, et finir à pied : la marche depuis les grands parkings du centre se compte en minutes.

QuestionsCe qu’on demande le plus
Par l’entretien que vous acceptez, avant tout. Les mèches partent de la racine et créent une ligne visible en six à huit semaines ; le balayage évite la racine et pousse sans démarcation, ce qui laisse trois à quatre mois de tranquillité. Les mèches donnent un contraste plus franc et éclaircissent plus vite ; le balayage donne un rendu plus naturel mais demande souvent plusieurs séances pour monter haut en clarté.
Rarement, et c’est la vraie réponse. Une décoloration fait passer le cheveu par des paliers — roux, orangé, jaune — et forcer le passage en une fois abîme la fibre au point de la casser. Sur une base foncée, surtout si elle a déjà été colorée, un coiffeur honnête propose deux ou trois séances espacées. Le diagnostic peut aussi conclure qu’il vaut mieux viser une teinte plus basse et un résultat qui tient.
Cela dépend entièrement de la technique. Une reprise de racines sur cheveux blancs se voit au bout de quatre à six semaines. Une coloration ton sur ton tient six à huit semaines. Des mèches demandent un rendez-vous toutes les huit à dix semaines. Un balayage tient trois à quatre mois, un ombré jusqu’à six. Entre deux, un gloss suffit souvent à faire repartir la couleur.
Tout dépend de laquelle. Une coloration ton sur ton enrobe le cheveu sans l’ouvrir vraiment et le laisse en bon état. Une coloration permanente ouvre légèrement l’écaille : bien réalisée et bien entretenue, elle reste supportable pour la fibre. La décoloration, elle, retire du pigment et laisse le cheveu poreux et plus fragile : c’est le geste qui demande le plus de précautions et le plus de soin derrière.
Le gesteRéservation en ligne
Le calendrier en ligne montre les créneaux réellement libres, salon ouvert du mardi au samedi. Pour une coupe seule, un appel trente minutes avant peut suffire ; pour une couleur, un balayage ou un lissage, mieux vaut réserver.